Une fois que le parcours inventé par le chef de piste est monté sur le terrain, les cavaliers peuvent le reconnaître à pied, éventuellement assistés de leur entraîneur. La reconnaissance doit s'effectuer en tenue de concours.
Le but est de mémoriser le tracé, le nombre de foulées entre des obstacles rapprochés (les doubles, les triples, les lignes). Outre le nombre de foulées, il est encore plus important de déterminer si les distances sont longues ou courtes en fonction de la taille moyenne de la foulée de son cheval. Le cavalier établit aussi son tracé précis et en particulier les courbes à prendre.
Dans les épreuves de vitesse, le cavalier repére les "raccourcis" (appelés options) et leur faisabilité. Il s'agit d'une façon de gagner du temps, souvent plus rentable que la vitesse pure, pour espérer bien figurer dans le classement de l'épreuve.
De façon plus mineure, l'analyse des abords des obstacles, de leur encadrement, de leur perspective, précise la difficulté que le cheval aura à accepter et à passer l'obstacle.
Pour un cavalier, un parcours est une enigme à résoudre. Les solutions pourront être différentes selon le cheval avec lequel il sera associé.
Le jury signale que le temps imparti pour la reconnaissance est terminé gràce à une sonnerie. À ce moment là, la piste est dite fermée. Une ou deux minutes plus tard, le premier concurrent doit pénètrer sur le terrain.
(sur l'image moi avec fabrice, clémence, marion en reconnaissance a hauto sur seine!